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ESTHER CHARRON

PORTRAIT

Titulaire d’un baccalauréat en musique (piano, interprétation) de l’Université Laval et d’une maîtrise en gestion des arts vivants de la New York University, Esther s’investit dans son travail au rythme de sa passion pour la culture. Sensible et à l’écoute, elle aspire à les accompagner de manière concrète et utile avec des services conçus sur mesure. Curieuse, elle s’inspire et se ressource d’art, de voyages et de nature. Elle a développé au cours des années un solide réseau international. Rassembleuse, elle retire une grande satisfaction à provoquer des rencontres artistiques, intellectuelles et humaines.

Elle anime des exercices de réflexion de planification stratégique; accompagne les artistes et les compagnies dans la poursuite de leur objectif de développement de marchés; elle programme et anime ateliers professionnels, tables rondes et rencontres de toutes sortes.

Son expérience en diffusion internationale et son envie de passer le flambeau à une nouvelle génération l’ont amenée, en toute complicité avec CINARS (conférence internationale des arts de la scène), à développer un séminaire de formation sur les enjeux et stratégies de la diffusion internationale pour les arts vivants. La formation a été offerte à Québec, à Montréal, en Suisse, au Japon, et au Mexique.

Parmi ses clients institutionnels, on retrouve la Ville de Québec, le ministère de la Culture et des Communications, le Conseil des Arts et des Lettres du Québec (CALQ), le Conseil des art du Canada, le Réseau international des arts du spectacle (IETM), la Place des Arts et la Conférence internationale des arts de la scène (CINARS).

Elle a occupé la direction générale des Violons du Roy de 2002 à 2005.

Elle a été conseillère pour le ministère des Relations internationales pendant plusieurs années. En tant que tel, elle a fait partie de l’équipe de départ de Québec-New-York 2001. Ses réalisations en tant qu’attachée culturelle à la Délégation générale du Québec à New York entre 1993 et 1999 lui ont mérité éloges et prix.

Pianiste, elle est interprète et directrice musicale dans NORGE, une co-production du Théâtre Humain et du Théâtre du Trident. Ses interprétations des pièces lyriques de Grieg ont aussi rythmé le dernier film de Bernard Émond, Pour vivre ici.

De 2005 à 2009, Esther Charron a été conseillère municipale à Sainte-Pétronille, Île d’Orléans. Toujours impliquée dans sa communauté, elle siège en ce moment sur le conseil d’administration de la compagnie Machine de cirque.

PROJET ARTISTIQUE

La musique a toujours fait partie de la vie d’Esther. Sa grand-mère, une pianiste talentueuse, accompagnait les films de l’époque du cinéma muet. Nul doute qu’elle aurait eu une belle carrière de pianiste, n’eut été qu’elle de l’époque qui dictait plutôt une vie domestique qu’artistique aux femmes. Cela ne l’empêcha nullement de transmettre sa passion et son talent à sa petite-fille, Esther, s’assurant que cette dernière commençait son apprentissage à un jeune âge et veillant de près sur ses progrès.

La jeune Esther jouera donc du piano. Participera à des concours de musique, passera l’été dans des camps musicaux, développera des amitiés qui dureront la vie durant avec qui joue de la flute, qui chante, qui danse.

En 1986, elle obtient un baccalauréat en musique (piano, interprétation) de l’Université Laval. Puis elle s’exile dans la grande ville de New York où elle étudiera la gestion des arts de la scène. C’est le début d’un autre chapitre important, mais où ses doigts cesseront de danser sur le clavier.

Vingt-cinq ans plus tard, la vie lui fait un cadeau inespéré. Kevin McCoy, directeur artistique du Théâtre Humain, les invite, elle et son piano, à se joindre à lui sur scène, dans le récit auto-biographique du parcours de sa propre grand-mère. C’est le début de NORGE.

Depuis, NORGE a été acclamé par les publics et la presse à Québec, à Montréal et en région. En avril 2018, Esther boucle dans sa valise ses Pièces Lyriques d’Edward Grieg, avec lesquelles elle s’embarquera pour une tournée en France.

Cet inattendu et magique retour à la musique a transformé de manière importante son parcours. Alors que c’est le théâtre qui en aura été la porte d’entrée, il bifurque de manière tout aussi surprenante du côté du cinéma. En effet, un discret mais réputé spectateur contactera Esther plusieurs mois après l’avoir entendue dans NORGE pour l’inviter à enregistrer ces mêmes mélodies nordiques, sensibles et évocatrices, pour son prochain film.

Ainsi, c’est Esther que l’on entend au piano dans Pour Vivre Ici, de Bernard Émond.

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